Entrées tardivement dans le salariat, les femmes ont dû se conformer à une organisation du travail profondément androcentrée et inégali- taire qui dénie les problématiques de santé qu’elles peuvent rencontrer tout au long de leur vie comme de leur carrière et méconnaît la pénibilité spécifique des emplois féminins. Si les tabous relatifs aux menstruations, à l’endométriose, à la ménopause ou encore aux parcours de PMA ou de transition se fissurent, que les voix qui s’élèvent commencent à être entendues, qu’une prise de conscience émerge peu à peu et que des droits sont gagnés par nos collègues, le retour de bâton n’est jamais très loin. La FERC CGT rappelle que le travail doit être adapté à l’humain et pas le contraire et c’est à ce titre qu’elle revendique depuis son dernier congrès qu’un congé menstruel soit accordé aux femmes qui le souhaitent.
Le combat pour l’égalité professionnelle se joue aussi en matière de santé !

