Faire garder ses enfants représente un coût important pour les agent·es.
L’État propose une aide : les tickets CESU garde d’enfant.
Le principe
Le CESU est une aide financière versée par l’État pour payer la garde des enfants de moins de 6 ans (crèche, assistante maternelle, garde à domicile, périscolaire).
👉 Elle est versée une fois par an, sous forme de titres de paiement (papier ou en ligne).
Qui peut en bénéficier ?
- Agent·es de la fonction publique d’État (fonctionnaires, contractuel·les)
- Enfants de 0 à 6 ans
- Garde payante pendant le temps de travail
Montants du CESU (par enfant et par an)
🔹 Cas général
Revenus du foyer (RFR) | Montant annuel |
Jusqu’à ~26 000 € | 700 € |
Entre ~26 000 € et ~52 000 € | 400 € |
Au-delà | 200 € |
🔹 Famille monoparentale
Revenus du foyer (RFR) | Montant annuel |
Jusqu’à ~26 000 € | 840 € |
Entre ~26 000 € et ~52 000 € | 480 € |
Au-delà | 265 € |
💡 Le montant dépend :
- du revenu fiscal de référence (RFR)
- du nombre de parts fiscales
- de la situation familiale
Comment en bénéficier ?
Toute la procédure passe par ce site dédié.
- Déposer une demande : (en ligne ou papier) :
- Dossier étudié selon les ressources
- Versement en CESU
- Utilisation pour payer la garde
👉 À faire chaque année.
Quels modes de garde peut-on régler avec les CESU ?
- une structure de garde d’enfants hors du domicile : crèche, halte-garderie, jardin d’enfants,
- une garderie périscolaire avant et après les heures de classe,
- un·e salarié·e en emploi direct: assistant·e maternel·le, garde à domicile, garde partagée, garde occasionnelle, baby-sitting,
- une entreprise ou une association, prestataire de services ou mandataire agréé.
Il faut que la personne ou la structure soit inscrite au Centre de Remboursement du CESU (CRCESU). C’est presque toujours le cas des structures de garde d’enfant, moins souvent pour les personnes. Il est possible de s’inscrire en ligne.
✊ La CGT revendique
- une augmentation des montants
- une aide accessible à tou·tes les agent·es
- le développement de crèches publiques
- une vraie politique d’égalité femmes-hommes (car ce sont majoritairement les femmes qui subissent ces coûts)

