Qui n’a jamais été confronté·e à un·e secrétaire d’établissement qui craque dans son bureau après la remarque de trop du·de la principal·e ? À l’enseignant·e abasourdi·e devant le rapport désastreux de son rdv de carrière ?
À l’AESH qui claque la porte après une nouvelle humiliation face aux élèves ? Au. à la technicien·ne de recherche et formation qui se voit reprocher des manquements du fait de la pression continue sur des tâches toujours plus nombreuses ? Ces «petits faits du quotidien» paraissent anodins, mais en fait, ils constituent la première étape du harcèlement hiérarchique.
Quand ce mécanisme s’intensifie et s’installe, les agent·es craquent, ce qui entraîne une forte augmentation des arrêts maladie, de la démission active mais aussi passive (quand le·la salarié·e cesse de s’investir dans son travail), voire des suicides dans les cas les plus extrêmes.

