Le ministère et les administrations locales s’acharnent dans un discours et des pratiques de déresponsabilisation : tout est renvoyé sans cesse au local et aux personnels (direction d’établissement et d’école). In fine, ce sont les chef∙fes de service, les maires et les personnels de direction qui décident de la « pertinence » de suspendre le travail sur site ou de fermer les écoles (en préservant un accueil périscolaire). Cette attitude n’est pas digne du Service public d’Éducation et s’avère surtout dangereuse pour les personnels et les élèves. À de multiples reprises, la CGT Éduc’action a sollicité les préfets pour que des décisions globales de fermeture administrative soient prise pour les écoles, établissements et services. Cependant, à chaque fois, les pouvoirs publics ont renvoyé au cas par cas local, sans que jamais personnels et usager∙es ne soient consultés.


