Le budget, enfin voté, est dans la continuité d’une austérité assumée. Un budget qui laissera l’ensemble des Services publics, dont l’Éducation nationale, dans l’impossibilité de répondre aux besoins des personnels, des élèves et de leur famille.
Plus de 4000 suppressions de postes sont prévues ! Le ministre a confirmé son annonce de novembre dernier de la création de 300 postes pour les infirmier·ères, psychologues et assistant·es de service social (100 postes pour chaque corps), une goutte d’eau dans l’océan ! Pourtant une des priorités du ministre est la santé physique et psychique des élèves.
Concernant les personnels de santé, la loi infirmière adoptée en 2025, a fait évoluer la pratique avancée et reconnait deux spécialités, dont celle des infirmier·ères de l’Éducation nationale (scolaires et universitaires). Par ailleurs, la pratique mixte est envisagée par le ministère pour les personnels de santé afin de pallier le manque de
moyens. Pour la CGT Éduc’action, le financement des Services publics, la réussite et le bien-être des élèves ne sont pas négociables. Continuons d’exiger des moyens supplémentaires pour un véritable service public de l’Éducation nationale !

