Lettre aux écoles de décembre

Au programme :
-Suite lettre ouverte DASEN : conférence de presse
-Direction d’école : tout ce temps  pour ça!
-GIPA faites le calcul, vous y avez peut être droit (prime de rattrapage pouvoir d’achat)
-Le Projet d’école : laissez-nous du temps
-Grève et journée d’action le 26 janvier
-Forfait mobilité durable
 
Mardi 1er décembre nous étions réunis en conférence presse en intersyndicale CGT Educ’action, FSU, SUD Education, SE-Unsa et FO-FNEC pour dénoncer le comportement de la DASEN de l’Allier qui ne sa place pas dans le respect du dialogue social, en ne répondant pas ou en se contentent de réponses lapidaires ou laconique reprenant des « copié-collés » d’éléments de langage. Pire, elle se permet des comportements inappropriés pendant les instances en ignorant les questions, parfois même en hurlant et se permettant de quitter les séances quand elle l’avait décidé.
Fort de ce constat les syndicats ont écrit une lettre ouverte qui a également été transmise à la préfète de l’allier et au Recteur de l’Académie de Clermont-ferrand dont voici quelques extraits :

C’est de manière solennelle et publique que nous avons choisi collectivement de vous adresser cette lettre ouverte.

« Des courriers sont restés sans réponses que ce soit sur des questions liées à la situation sanitaire ou aux instances dans lesquelles nous siégeons. Et ce malgré des relances.
Quand nous arrivons à obtenir des réponses, elles sont souvent tardives, lapidaires et laconiques évacuant tout sujet. Elles enchaînent les éléments de langage pour, très souvent, ne pas apporter les explications attendues, avec le sentiment de lire un « copié-collé » de textes institutionnels.
Lors d’instances, auxquelles vous participez d’ailleurs trop peu pour permettre un réel dialogue, vous avez pu répondre à des élu-es de manière inappropriée ou encore écarter le sujet et développer un argumentaire hors de propos. Nous ne pouvons pas accepter cela.

Cette attitude dure depuis plusieurs mois. Nous considérons qu’il ne peut ni s’agir de maladresses, ni que le contexte pourrait justifier le sacrifice du respect des représentant-e-s du personnel et de vos autres interlocuteurs-trices. Vous appliquez une stratégie, descendant certainement du ministère, qui consiste à nous ignorer remettant ainsi en cause notre légitimité et, par conséquent, la défense des personnels qui « tiennent » le terrain en poursuivant avec engagement leur mission.
Pour nos organisations, il n’y a donc ni transparence, ni confiance, ni reconnaissance de la réalité vécue par les personnels, pourtant nécessaires pour pouvoir échanger démocratiquement dans le respect des rôles de chacun… »

Depuis, les syndicats ont été invité à une audience, le dialogue social est-il de retour ? Espérons-le !